They can’t stop the Moroccan spring

Rimant avec le changement pour le bien des communautés, je me rejoins avec un poème de résistance militant pour la liberté en tant que partisan du mouvement des jeunes du 20 février, Feb20 pour les intimes.

Entre autre, pour ne pas passer pour des trolls froids mangeant du métal, voici une création artistique visant humaniser le Feb20 chez le commun des mortels. Une preuve d’amour pour un pays si chère à nos yeux tant qu’aux autres muni d’une diversité culturelle faisant partie du charme Marocain quasiment, ce qui fait son exception.

Le choix du poème voulant témoigner sur la cause populaire en préservant sa diversité culturelle, on s’est basé sur les paroles de deux chansons. La première étant celle du chanteur égyptien Hamza Namira avec comme titre « Ehlam Ma3aya – Dream With Me » relatant avec forte humanité optimiste le chemin de l’espoir, passant par la deuxième chanson « They can’t stop the spring » d’un groupe musical irlandais, je nomme Dervish marquant l’union des mondes en relatant la fait à l’arrivée du printemps. Le rideau ouvert, l’œuvre ci-dessous apparait :

The curtain has been raised

The wall no longer stands

And from Tangier to Lagouira

We’re standing as one clan

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The curtain has been raised

And Morocco’s all one stage

And the Atlas lions

Have united like one force

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We don’t need no words

Just freedom as we demand

A patriotic choir

Singing hand in hand

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Tomorrow is coming with double rainbow all the way

And if does not come brightly shiny

We will bring it ourselves

No matter how many times we fall

We will be able to rise again

Finding the way through, challenge and defying the dark clouds

We will find our night transformed into a happy shiny morning

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No matter how long our journey becomes

Our union will rally us toward freedom

We will stride upon the right path

Until freedoms become real

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They might scare the blackbird

But they cannot stop him sing

They may steal the honey

But they will never steal the sting

They may crush the flowers

Trample every living thing

But they can’t stop the spring