La galère des vacances estivales

Les vacances estivales, couramment l’3otla l’kbira est un moussem très prisé et très attendu par les enfants de tout âge. C’est la période dont on se libère des chaînes des obligations écolières/collégiennes/lycéennes pour enfin laisser place libre (et vide) au petit awesome monstre qui somnifère en nous depuis la période d’hibernation de nombreux autres animaux partageant avec nous la joie de vivre.

Les vacances de l’été sont cette période où chaque bonne âme d’enfant trouve la paix intérieure. Moi, qui regrette de ne plus être un enfant (mais qui essaye), attendait avec passion les vacances, je comptais les jours et nuit pour enfin dire que les vacances seront très très proches, keep faith.

Cependant, le scénario diffère en cette saison de développement physique, physiologique et psychique (Quand je me transforme d’un enfant à un homme) que je passe ainsi couplé avec le fait que j’ai eu mon bac scientifique.

Oui, j’ai eu mon bac et vous serez probablement persuadé que j’avais un grand sourire jusqu’au oreille. Ben, non ! Je n’ai gouté d’aucune joie de réussite, même, j’étais très mal à l’aise.

Pourquoi ? Mes ami(e)s que je chérissais tant n’ont pas eu leur bacs. Le diplôme du baccalauréat qui est sensé nous ouvrir des portes en effet,  n’a rien de cela au Maroc cependant, ce diplôme nous fait éloigner de nos amis, entre quelqu’un qui a réussi et parti ailleurs et l’autre qui a redoublé et perdu son ami(e) intime..

Après une longue période de cohabitation dans un lycée on nous sépare brusquement, c’est vrai que l’welf s3ib.

Perdu dans la routine agonisante de l’été et les différents parcours de va et viens vers la mo9ata3a pour légaliser son bac & co, ainsi s’inscrire dans un amas d’écoles supérieures en espérant que la plus modeste d’eux nous accepte, rend vraiment notre été joyeux..

Les vacances de l’été ont tellement changé que je ne sais point me situer.

Cependant, survivre est un art de guerre..

L’homme doit être élevé pour la guerre et la femme pour le délassement du guerrier: tout le reste est folie!

Ainsi parlait Zarathoustra, Friedrich Nietzsche.